Longtemps de vous j’ai rêvé, Dans la fureur quantique de mon âme cynique; Ô bien souvent fantasmé De ce visage antique fierté de tout l’Attique.
Parmi les foules masquées, Dans cette drôle de danse où tout n’est qu’indécence, Je crache ma vanité Qui comme un voile musqué recouvre vos fragrances.
Ce sont ces petits riens, Qui font de vous ce tout. Ravalant mon ego Dès lors je vous l’avoue :
« Vous guérissez ma haine, C’était inespéré. Vous soufflez dans mes veines, Un vent d’éternité ! »