Une nuit j'avais rêvé de toi, je te voyais: Au milieu d'une foule folle tu marchais Et je courais vers toi, criant que je t'aimais; Et je courais vers toi te garder à jamais. Mais la foule sans cœur de toi me séparait. Courir, courir, courir, courir ou oublier L'amour est un parcours qu'on doit finir premier.
Perdue dans l'écume d'une mer agitée, C'était encore à toi que j'avais tant pensé. Et noyée dans les vagues, je t'avais retrouvé, Et noyée dans les vagues, tu m'avais embrassée. Mais la mer déchaînée nous avait séparés. Voguer, voguer, voguer, voguer dans les pensées L'amour est un galion qui ne peut pas couler.
Et voyant dans le ciel la Lune me sourire, Je pensais que jamais je ne pourrais souffrir. Et je criais ton nom en ne cessant de rire; Et tu criais mon nom, partageant mon délire. Mais une seule nuit et je devais partir. Se mentir, se mentir, se mentir, se punir L'amour est un astre qui ne saurait mourir.