Sabliers, arrêtez votre course effrénée, Pour que les souvenirs de mes lointains passés, Puissent me réunir avec mes trépassés, Qui me regardent sur cette image fannée.
Je n’avais que seize ans quand la photo fut prise Avec maman, papa, mon cher frère et ma soeur Ces jours de mes printemps étaient pleins de douceur, C’était des jours heureux qu’encor je poétise.
Cette vieille photo n’est plus qu’un souvenir ; Mes deux parents sont morts, mon frère a dû finir, Sa vie par un cancer, au plus beau de son âge.
Ma soeur et moi restons dans ce portrait pâli ; Laissez-nous plus longtemps dans cette vieille image, Avant de la classer dans l’album de l’oubli