Tu es un Sphinx. Ton cœur est une boîte à équations. T'aimer, c'est résoudre des fonctions polynômiques à seize inconnus. Mon cœur s'est donc mis aux mathématiques algébriques. Et chaque battement est une tentative de déchiffrement des variables flous de tes pensées. Les solutions sont au bout de tes yeux incantatoires. J’aurai aimé compter sur tes baisers pour avoir un coup de pouce ou de main. Mais, tes lèvres ont formé des poings.