Bien avant les pavés, c’était au mois de mai, Que tu es arrivée avec le beau muguet Tu n’es pas née aujourd’hui, avec cette pluie Tu auras ce jour, soixante-seize ans de vie
Née à Iville dans la campagne Normande, De Paul et de Léontine tu fus l’offrande. Puis, en trente-neuf, le destin, triste a frappé, Alfred, pépère, trop jeune, fut enlevé.
Tu restes dans notre vie, ton cœur chaleureux Comme le temps où rayonnaient d’amour tes yeux Cela, malgré ces longues et dures années Malgré les deux guerres qui se sont déroulées
Sans toi, ta fille Simonne ne serait pas Jamais je n’aurais pu faire mon premier pas Mémère, toi, ma grand-mère, mon doux repère Mon cœur te chérit, tel une mère, si chère