Que nous fûmes amoureux allongés en rêvant, Et aux chants des oiseaux comme un souffle d’enfant, Respirant, à venir, un bonheur sans pareil Miroitant et brûlant ainsi que le soleil,
Cependant aux vieux soirs se présentait Satan, Qui nous jugeait faiblis ou alors, étonnant, Sentait mûrir en nous, comme aux cieux tout puissants, Cet ouragan du corps assoupi et aimant !
Las et morne, je le suis, peut-être aussi fuyant, Je ne sais pas vraiment, mais pleurant le nadir, Il m’arrive souvent de retourner au banc Triste alors de nous deux et criant un zéphyr !
Que d’océans de fautes ou métamorphosées Transplantaient tes yeux doux, irritants et charmants, Oh exquises saveurs ! Sauve-moi du néant Eclatant dans mon cœur d’amours assassinés !