La nuit les ombres se promènent, Et dans ta solitude te malmènent, Leurs nourritures sont tes peines, Ta haine tes manque de « je t’aime ».
La lueur d’une bougie, À elle seule suffit, À les mettrent en sursis, À les faire rentrer chez elles, dans la nuit.
Une goutte d’eau, elle aussi suffit, Négligemment tombée sur le bénis, À déchaîner l’obscure et la survie, À réveiller les armées de l’ennui.
De tes deux mains protège cette lueur, Comme un joyaux, comme ta sœur, Elle est l’espoir, elle est le moteur, De la locomotive que tu es, cette essentielle chaleur.