Corsaire vieillit de ses gloires et misères, Pauvre gaillard au soir sans repères, D'une nuit brillante d'un goût amer, Où le silence de l'encre balance l'éphémère,
D'une dite touche dite somptueuse, Les désirs proclamés des encensoirs, En nuances antiques et prometteuses, D'un désordre, qui ne peut entrevoir?
Pliant l'échine baissant la tête, Pour une épée chevaleresque, La ruine masquée sera vôtre crête,
Mon roi, mon bon, Veillez sur nous, Et nos moissons.