J'ai peur de te dire ce que je sens, c'est pour cela que j'écris, peu sensé, ces mots que je mets, en passant, jour et nuit, sur ma petite voie lactée.
De là, ils tombent sur la terre et poussent dans les fleurs que tu vois, qui rient, dans la lumière, chaque fois quand tu penses à moi.
J'ai peur de chaque nuit qui s'achève... As-tu regardé les étoiles? Elles sont juste mes larmes qui s'élèvent Pour couvrir tes nuits, comme un voile.
Dès vagues de l'ocean, en chantant, au coeur du volcan qui m'avère, je prie qu'il t'apporte, le bon vent, chaque fois qu'il te touche, un baiser.
J'ai peur et chaque jour je m'invente, dans chaque doux soleil qui t'embrasse, j'ai fait de mon âme flûte qui chante ton nom, dans une éternelle danse...