Comme des mains habiles qui se dressent vers le ciel. Le ciel écarlate est en feu et ta beauté éclate. Ô ange de la nuit où brilles-tu ce soir éternel. Te sens-tu en cet instant esseulée et plate.
Les vagues déferlent sur le rivage. Dans cette nuit noire et point sage. Sur le sable harassé, tu te reposes. Fidèle à la rose, ta beauté explose.
J’ai le dur constat amer. En pensant à tes yeux verts. Mon cœur éclate en sanglots. Laissant se déverser son eau.
Le sable des dunes s’effrite. Peu à peu, les dunes se creusent. Le temps est passé sur elles, comme sur la Meuse. peu à peu, les maisons sont détruites.
Reviendras-tu l’été prochain. Te reposer sur le sable fin de la plage. Notre amour n’a-t-il été qu’un mirage ?.