Assis sur le banc dans le jardin, encore, j'espère. Mon cœur en lambeaux, désespère. Je t'attendais, je priais de tout mon cœur. Espérant qu'enfin, tu m'adresses un regard ma fleur.
De toi, j'espérais un sourire, mais je me vois mourir. Ô sorcière, tu m'as ensorcelé, et à jamais ignoré. Me dédaigner ainsi, à sans toi vieillir. Pour te plaire, j'avais mis mes plus beaux atours dorés.
Qu'est-ce que l'amour s'il ne peut être partagé. Une fleur qui doucement se fane. Au fil du temps, j'ai perdu mon âme. Comment espérer voir mes jours prospérer.
Je conjuguais le verbe aimer à tous les temps. Mais je me meure, Ô ma belle qu'à tu fais. Tu m'as détruit comme l'âtre qui s'éteint maintenant. Je vois le fil de ma vie décliner.
Je vois bien que je n'ai plus d'espoir. Qui a pû t'attirer comme un beau miroir. Pour que de moi tu détournes le regard?