Tel le serpent qui s’enroule sur mon corps. Tu te dresses, le caresse, et dans ma peau mord. Tu es la déesse de mes nuits et mon navire. Sans toi, je me perds et chavire.
Dans le miroir tu te dévoiles dans tes satins. Pendant, qu’assis sur le coussin de mousse. Ma main ondule et caresse tes seins. C’est un élixir qui m’enivre et me pousse.
Telle la proue tu avances sur les vagues Et m’invite à explorer plus en profondeur. Ton regard, m’exulte et m’invite dans les nuages. Avec toi, je m’évade dans le ciel et les hauteurs.
A des années lumières de là Vénus s’endort. Repue et heureuse, elle s’enivre de mon parfum Après avoir délaissé mon corps. Et ôté ses vêtements un à un.