Tel un brasier qui voulait s'enflammer, ton feu sacré s'est éteint comme un feu de paille. Tu avais alors tous les ingrédients pour tisonner.
Tu te sens perdu, cet amour qui jaillissait tel un torrent qui descend de la montagne s'est rarifié et s'est perdu dans la campagne.
Ne crains rien, tout renaît telle la rose une se meurt, et l'instant d'après, un bouton s'ouvre à tes yeux de virtuose.
L'amour n'est jamais bien loin. Ouvre ton cœur meurtri à la vie. Mène le combat, trouve même dans le foin Prends le temps, observe et surpris, un beau matin la passion t'ouvrira encore ses bras.