Telle la voile qui se dresse. Sur la mer qui est agitée. Quelle belle toile improvisée. Pour un peintre qui la peint avec adresse.
Dessine le bleu de l’océan. Les contours de la plage. Volent sur fond de mer les goélands. Et, cette mer qui soudain est en rage.
Imaginons-nous ces antiques années. Sur la plage se dresse la toile de Monet. Arrive un subtil papillon au joli nom de Monarque. Il le capture de son œil avisé.
Pour les futures années il devient le sujet. Même s’il n’est pas dans cette contrée. Qu’importe il l’a sur sa toile imposé. Alors ne peut-on rêver que du tableau ….