Tandis que mes yeux s’accoutument à la pénombre. Dans le ciel voilé la lune projette son ombre. Les chemins éclairés offrent un regard nouveau. La nuit, tous les chats sont gris mais si beaux.
Dans le silence qui pénètre la clairière. Tout n’est que pure misère. C’est un outrage au temps et aux personnes. Qui doivent faire tellement d’efforts ce qui questionne.
Sur la neige qui tombe mollement sur la terre. Les traces sont de plus en plus présentes. Le ciel étoilé a disparu sous les tourbillons de neige. Rentrons se mettre à l’abri avec notre chien beige.