Ne vous méprenez pas mes mots sont versatiles, Ils passent comme un souffle sur vos dessous de soie. Déversés par mes doigts d’une caresse volatile, Madame, si vous aimez, éprenez vous de moi….
Moi qui ne suis que mot dans mes lettres du jour J’efface là l'image de l’homme qui vous blesse, Pour revêtir celle d’un ange de l’amour, Qui vous dépose son âme, en « l’être » de noblesse…
Une seconde, un instant, le temps d’une lecture Si je réveille en vous, simplement un plaisir C’est ma plume qui effleure, l’Ô de son écriture à vouloir seulement, le bonheur vous offrir…
Eprenez vous de moi, ô belle et douce dame, Prenez ces vers pour vous, sans oublier cela, Si ma pensée s’écoule, telle rivière calme, Je ne suis que des mots, ne vous méprenez pas…