Les dunes cristallines, Le brillant haut-vent sableux Touchent tes yeux en diamants verts, Et les miens créchant dans tes larmes Semblent errer au plus haut des cieux.
A l'ouest de tes lèvres sirupeuses, Ciselées, Fines mais charnues, Mes mains rouges et asséchées N'osent qu'à peine t'effleurer.
Un grand et bel horizon se profile alors, tel un filin, Ce point nacré couleur de sang surgit soudain, Me rappelant étrangement la lueur dans les yeux, Dans les yeux d'un enfant, d'un enfant amoureux.